Surveillant pénitentiaire : de nombreuses opportunités

Si le métier de surveillant pénitentiaire est rarement une vocation, il présente de nombreuses opportunités d’évolution de carrière grâce à ses formations.

Fonction publique oblige, le métier de surveillant pénitentiaire est une option de choix pour les personnes souhaitant s’y lancer. Outre l’avantage non-négligeable de la sécurité de l’emploi, de nombreuses possibilités d’évolution de carrière existent, contrairement à d’autres secteurs.

Pour cela, il faut avant tout passer par la case formation au sein de l’Enap (école nationale d’administration pénitentiaire, située à Agen). Accessible après concours pour les personnes de 19 à 42 ans, titulaires du brevet des collèges (ou équivalent), l’école propose une formation initiale de huit mois en alternance. Durant cette période, l’agent est rémunéré (1452 euros net mensuel, primes de stages incluses), ainsi que nourri et logé.

Des évolutions rapides sont possibles

A l’Enap, sont enseignés, entre autre, le droit, les sciences humaines et criminelles ou encore la gestion du stress. En plus de cela, une formation pratique avec plusieurs mises en situation (sport, tir, conduite opérationnelle, techniques d’intervention) est reçue. Dans la suite de la carrière, l’école continue de proposer des formations, notamment dans le cadre de promotions.

Car les évolutions sont nombreuses et accessibles, le métier de surveillant pénitentiaire n’étant que le premier palier. Que ce soit par validation des compétences, ancienneté ou concours interne, les agents peuvent ainsi rapidement arriver à des postes d’encadrement, de commandement voire changer de "corps" pour devenir CPIP (conseiller pénitentiaire d’insertion et de probation). A titre d’exemple, les surveillants peuvent atteindre les postes de premier surveillant après seulement six années. De quoi vivre une carrière en mouvement permanent.

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