Nous devons faire la lecture analytique du chapitre 3 d'une œuvre de Maupassant t : Une vie. L'extrait allant de "le jeune homme..." à "chanter les boyaux".
Notre question guide est : Vous montrerez comment ce passage offre les espoirs de Jeanne et la vision desanchantée de l'auteur.
J'ai pensé parlé du fait que le texte est séparé en
parties, mais a part ca je ne voix pas grand chose...
Objectifs notionnels :
- Distinction : qui voit et qui parle ?
- La voix narrative et le point de vue.
- L'ironie du romancier.
Objectifs culturels :
- Originalité du roman naturaliste de Maupassant : cf. le titre : Une vie, anonymat du personnage # Nana,Thérèse Raquin, Germinie Lacerteux.
- Lecture de la préface de Pierre et Jean.
Faits de langue :
- Le discours indirect libre.
Activités :
- Exposés : - le réalisme - le naturalisme.
- Dissertation littéraire :
Chacun de nous se fait donc simplement une illusion du monde, illusion poétique, sentimentale , joyeuse, mélancolique, sale ou lugubre suivant sa nature. Et l'écrivain n'a d'autre mission que de reproduire fidèlement cette illusion avec tous les procédés d'art qu'il a appris et dont il peut disposer " écrit Maupassant dans la préface de Pierre et Jean.
En quoi la lecture d'Une vie permet-elle de comprendre " l'illusion du monde " ? Votre analyse veillera à s'appuyer sur tous les " procédés d'art " qui sont à l'œuvre dans le roman.
- Débat régulé en fin de séquence sur le personnage de Jeanne : est-elle totalement une victime ?
ou Une vie, est-il un roman naturaliste ?
Analyse deu chapitre 3 une vie de Maupassant extrait "le jeune homme...chanter les bo
Une vie, roman naturaliste dépeint une vie moyenne, qui pourrait être celle de tout lemonde. Le talent de Maupassant, c'est de rendre exceptionnel les faits les plus banaux.
Dans cet extrait l'arrivée du curé avec le vicomte de Lamarre annonce une rupture dans la monotonie quotisienne.
Tout le début du chapitre, les oeillades entre les jeunes gens, les conversations, l'évocation de la nature proche et intime (petit bois) puis au contraire universelle (tous les pays!) indiquent d'abord l'amour naissant de Jeanne pour le viconte et cet amour qui s'élargit jusqu'à devenir... Grand comme le monde.
Elle n'ose espérer, mais elle ne pense qu'à lui.
Le début de ton extrait est vu par ses yeux à elle qui transfigure la réalité: arrivée du prince charmant, magie (hallucination, apparence d'une réalité st des procédes de Maupassant qui mêlent réalité et "fantastique" pour rendre l'espoir de Jeanne encore plus fort : prend ses désirs pour la réalité.
Ceci se prolonge et le bonheur semble installé(pression des doigts de Jeanne par le viconte, point culminant)
Mais le style de Maupassant -et sa façon à lui de montrer au lecteur que la "vie" de jeanne retombera... Change à partir de "c'était fini": chute brutale dans le quotidien misérable et sale. Attention aux mots : "débandade, perdu sa dignité, boyaux "etc... Tout le contraire du merveilleux de la première partie "le prince charmant et sa princesse"...
Le lecteur sait déjà que Julien la trompera et que Jeanne ira de malheur en malheur mais la dernière phrase du roman : "la vie, voyez-vous, ça n'est jamais ni si bon ni si mauvais qu'on croit" autorise des "vagues", des points de vue différents de chaque personnage qui, dans l'ensemble font une moyenne.
C'est cette moyenne que Maupassant a su dépeindre magistralement.
Conclure sur le pouvoir de l'imagination. Ce que l'amour fait faire à Jeanne (changer la réalité,), l'auteur du roman le fait par l'écriture : avec du terne, faire de l'exceptionnel.
J'espère que ceci t'aidera. Bien voir les points de vue différents en lisant les mots employés.
Je suis "nouvelle" sur ce site et arrive peut-être trop tard... Je n'avais pas le texte. La prochaine fois, essaie de l'envoyer. Ca m'aiderait dans un premier temps, ensuite, j'élargis moi-même.
A bientôt!