bonsoir ,
quelqu'un pourrez-t-il m'aider avec la traduction d'un texte je l'ai fini mais j'ai peur que ce ne soit pas trop ça ! Est ce que quelqu'un est connecté pour qu'il puisse me donner son avis et éventuellement me corriger ? svp
traduction d'un texte( vérification de mon travail)
bonjour ,
Je vous envoi mon texte et ma propre traduction. J’ai mis en gras les passages ou je n’arrive pas à traduire
Texte en anglais:
An unfortunate accident?
Sandy Woodrow heard his phone ring and grabbed the receiver : "Woodrow here", and the telephone jammed to his ear.
"Oh, Sandy, it's Mike Mildren. Are you alone by any chance ?"
Shiny, overweight, twenty four year old Mildren, High Commissioner's private secretary, Essex accent, fresh out from England on his first overseas posting - and known to the junior staff, predictably, as Mildren.
Yes, Woodrow conceded, he was alone. Why ?
"Something's come up, I'm afraid, Sandy. I wondered if I might pop down a moment actually."
"Can't it wait till after the meeting ?"
"Well, I don't think it can really - no, it can't," Mildren replied, gathering conviction as he spoke. "It's Tessa Quayle, Sandy."
A different Woodrow now hackles up, nervers extended. Tessa. "What about her ?" he said. His tone deliberately incurious his mind racing in all directions. Oh Tessa. Oh Christ. What have you done now?
"The Nairobi police say she's been killed", Mildren said, as if he said it every day.
"Utter nosense," Woodrow snapped back before he had given himself time to think. "Don't be ridiculous. Where? When?
"At Lake Turkana. The eastern shore. This week end. They're being diplomatic about the details. In her car. An unfortunate accident, according to them," he added apologetically. "I had a sense that that were trying to spare our feelings".
"Whose car? " Woodrow demanded wildly - fighting now, rejecting the whole mad concept - who, how, where and his other thoughts and senses forced down, down, down, and all his secrets memories of her furiously edited out, to be replaced by the baked moonscape of Turkana as he recalled it from a field trip six months ago in the unimpeachable company of the military attaché."Stay wher your are, I'm coming up. And don't talk to anyone else, d'you hear?"
Moving by numbers now, Woodrow replaced the receiver, walked down his desk, picked up his jacket from the back of his chair and pulled it on, sleeve by sleeve. He would not customarily have put on a jacket to go upstairs. Jackets were not mandatory for Monday meetings, let alone for going to the private office for a chat with chubby Mildren. But the professional in Woodrow was telling him he was facing a long journey. Nevertheless on this way upstairs he managed by a sturdy effort of self-will to revert to his first principles whenever a crisis appeared on his horizon, and assure himself, just as he had assured Mildren, that it was a lot of sheer nonsense.
Ma traduction :
Sandy entendit son téléphone sonné et attrapa le combiné : « Woodrow j’écoute », et coinça le téléphone à son oreille.
Ah Sandy, c’est Mike Mildren, es tu seul par hasard ?
Brillant, des kilos en trop, Mildren âgé de 24 ans, secrétaire privé du Haut Commissaire accent du comté d’Essex, sorti d’Angleterre de sa première affectation à l’étranger, et connu auprès du personnel subalterne, comme on pouvait s’y attendre sous le nom de Mildren.
Oui Woodrow l’autorisa pourquoi ?
Quelque chose est arrivé, j’ai peur, Sandy, je me demande si je fais bien de descendre actuellement
Ca peut attendre après la réunion ?
Et bien, je ne pense pas que ça puisse vraiment, non ça ne peut pas, Mildren répondit, la réunion dont il parlait. C’est Tessa Quayle, Sandy » A different Woodrow now, hackles up, nerves extended (= je pense que ça veut dire qu’elle est tendue). Tessa. Que lui est-il arrivé ? Le ton de sa voix était délibérément indifférent, son esprit vagabondé dans tous les sens. Oh Tessa. Oh Christ. Qu’est ce que tu vas faire maintenant ?
La police de Nairobi a dit qu’elle s’est faite assassinée, dit Mildren, comme si il le disait tous les jours.
C’est totalement absurde, Woodrow parlait hargneusement avant même qu’il eu le temps de réfléchir. Ne soit pas ridicule. Où ? Quand ?
Au lac Turkana. A l’est de la côte. Ce weekend. Ils ont étaient diplomate sur les détails. Dans sa voiture. Un malencontreux accident, selon eux, il ajouta d’un air penaud. J’ai eu l’impression qu’ils essayés de ménager nos sentiments. Quelle voiture ? Woodrow demanda de façon insensée en l’agressant de nouveau, en rejetant toute cette folie ; qui, comment, où et ces autres pensées et sens diminuées au fur et à mesure, et tous ces souvenirs secret of her furiously edited out, to be remplaced by the baked moonscape of Turkana as he recalled it from un voyage d’étude il y 6 mois dans l’irréprochable compagnie of the military attaché. Reste ou tu es je monte et ne parle a personne d’autre t’entend ?
Moving by numbers now, Woodrow replaça le combiné, sorti de son bureau, pris sa veste au dos de sa chaise et l’enfila manche par manche. He would not customarily have put on a jacket to go upstairs. Les vestes ne sont pas obligatoires pour les réunions du lundi, let alone pour aller au bureau privé pour discuter avec le rondouillet Mildren. But the professional in Woodrow was telling him he was facing a long journey. Nevertheless on this way upstairs he managed by a sturdy effort of self-will to revert to his first principles whenever a crisis appeared on his horizon, and assure himself, just as he had assured Mildren, that it was a lot of sheer nonsense.
Merci d'avance
Comme toujours, Jean a fait de l'excellent travail.
Ce texte est un extrait de "La constance du jardinier" (The Constant Gardener) de John le Carré). Je l'ai lu avec beaucoup de plaisir l'été dernier.
Voici ton texte, revu, corrigé et complété en caractères gras majuscules.
Ce qui est en rouge entre <...> est à supprimer.
Par ailleurs, tu devrais revoir les règles concernant la disposition du dialogue en français - tirets, guillemets, retours ligne - car je ne suis pas sûr que tu les aies respectées.
Sandy entendit SONNER son téléphone <sonné> et attrapa le combiné : « Woodrow j’écoute », et coinça le téléphone à son oreille.
Ah Sandy, c’est Mike Mildren, <es-tu> ÊTES-VOUS seul par hasard ?
Brillant, des kilos en trop, Mildren âgé de 24 ans, secrétaire privé du Haut Commissaire, accent du comté d’Essex, FRAISÉMOULU d’Angleterre ET AFFECTÉ SUR SON PREMIER POSTE à l’étranger, et connu auprès du personnel subalterne, comme on pouvait s’y attendre sous le nom de Mildren.
Oui, CONCÉDA Woodrow, IL ÉTAIT SEUL, pourquoi ? IL EST ARRIVÉ quelque chose , j’ EN ai peur, Sandy, je me demandAIS si je <fais bien de descendre actuellement> POURRAISPASSER VOUS VOIR UN INSTANT EN FAIT.
Ça NE peut PAS attendre après la réunion ?
Et bien non, je ne pense pas que ça puisse vraiment, non ça ne peut pas ATTENDRE, répondit Mildren, AVEC DE PLUS EN PLUS DECONVICTION <la réunion dont il parlait>. C’est Tessa Quayle, Sandy »
UN WOODROW TOUT DIFFÉRENT SE HÉRISSE À PRÉSENT, LESNERFS TENDUS.
Tessa. Que lui est-il arrivé, DEMANDA-T-IL ? Le ton de sa voix <était> MARQUAIT délibérément <indifférent> UNE ABSENCE DECURIOSITÉ, son esprit <vagabondé> RÉFLÉCHISSANT À TOUTEVITESSE dans tous les sens. Oh Tessa. Oh <Christ> BON DIEUDE BON DIEU. Qu’est ce que tu <vas> AS BIEN PU faire maintenant ?
La police de Nairobi a dit qu’elle s’est fait assassinER, dit Mildren, comme s' il <le> disait ÇA tous les jours.
C’est totalement absurde, RÉPONDIT Woodrow <parlait hargneusement> D'UN TON BRUSQUE avant même qu’il AIT eu le temps de réfléchir. Ne SOYEZ pas ridicule. Où ? Quand ?
Au lac Turkana. <A l’est de la côte> LA RIVE EST. Ce weekend. Ils <ont étaient> SE MONTRENT diplomateS sur les détails. Dans sa voiture. Un malencontreux accident, selon eux, <il> ajouta-T-IL d’un air penaud. J’ai eu l’impression qu’ils essayAIENT de ménager nos sentiments. <Quelle>A QUI LA voiture ? EXIGEA Woodrow <demanda de façon insensée en l’agressant> SUR UN TONFURIEUX - <de nouveau>, SE FAISANT VIOLENCE MAINTENANT, <en> rejetant <toute cette folie> ENTIÈREMENTCETTE IDÉE FOLLE - qui, comment, où et Ses autres pensées et sens <diminuées au fur et à mesure>ENFOUIS EN LUI DE PLUS ENPLUS PROFONDÉMENT, et tous Les souvenirs secretS QU'ILAVAIT D'ELLE SUPPRIMÉS BRUTALEMENT, POUR ÊTREREMPLACÉS PAR LE PAYSAGE LUNAIRE DÉSSÉCHÉ DE TURKANACOMME IL SE LE RAPPELAIT D'un voyage d’étude SIX mois AUPARAVANT <dans l’irréprochable> EN compagnie <of the military> DE L'IRRÉPROCHABLE attaché MILITAIRE. ResteZ où <tu es> VOUS ÊTES, je monte. Et ne parleZ À personne d’autre, <t’entend> V'S'ENTENDEZ ?
[Moving by numbers now,]<as-tu bien recopié ça ? Woodrow replaça le combiné, <sorti> DESCENDIT de son bureau, priT sa veste <au> SUR LE dosSIER de <sa chaise> SON FAUTEUIL et l’enfila UNE manche <par manche> APRÈS L'AUTRE. ORDINAIREMENT, IL N'AURAIT PAS MISDE VESTE POUR MONTER. <Les vestes> LE PORT DE LAVESTE <ne sont> N'ÉTAIT pas obligatoire pour les réunions du lundi, ENCORE MOINS pour aller au bureau privé pour discuter avec le rondouillet Mildren. MAIS LE PROFESSIONNEL QUI ÉTAIT EN WOODROW LUI DISAIT QU'IL FAISAIT FACE À UNE JOURNÉE LONGUE. NÉANMOINS, TOUT EN MONTANT L'ESCALIER, AU PRIX D'UN VIGOUREUX EFFORT DE VOLONTÉ INÉBRANLABLE, IL RÉUSSIT À REVENIR À SES PRINCIPES PREMIERS COMME CHAQUE FOIS QU'UNE CRISE SE PRÉSENTAIT DEVANT LUI ET À SE CONVAINCRE, TOUT COMME IL AVAIT CONVAINCU MILDREN, QUE C' ÉTAIT UN TAS D'IDIOTIES PURES ET SIMPLES.
- En me relisant, je me suis rendu compte que j'avais mélangé formes de tutoiement et vouvoiement. C'est rectifié.
Ne connaissant pas le degré de familiarité pouvant exister entre les deux personnages, mais me basant sur leur statut propre, j'ai opté pour le vouvoiement qui me paraît plus logique et peut-être aussi plus "british".(wink)
- Et allez-y mollo avec les compliments, sinon je vais finir par croire que je suis devenu irremplaçable !
Dernière modification par Jean ; 15/12/2007 à 19h07.