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1)En litterature, surtout en poesie et encore plus chez Baudelaire forme poetique et sentiments sont étroitement liés. Ce sont les sentiments qui dictent la forme poétique. Les poemes en prose sont "en prose" pour coller davantage à la vie que la forme rigide des vers, les "correspondances" cherchent à impliquer le coeur, l'âme, la force du poete le plus largement possible en créant des "passages" entre toutes les sensations, couleurs, sons, formes. Baudelaire est un peu comme un peintre, avec des mots... Tu comprends?
Pour ce qui est de la forme poetique au sens strict, elle va de la forme en vers des sonnets (2 tercets, 2 quatrains) à celle de la prose avec des métaphores et un style (mots) poétique (images, allégories, métaphores, et ces fameuses "correspondances" qui lui sont prores.
2)Le Paris de Baudelaire est un Paris d'atmosphère : il est vu par un flaneur dans les rues de PAris. C''est un promeneur qui se plonge dans la foule et se laisse aller à la mélancolie, au cauchemar d'enfermement que la ville peut lui inspirer ("les sept vieillards").
Il ne s'agit pas du tout d'un Paris précis, géographique, de "terroir". Ce qu'il y trouve en s'y promenant, ce sont surtout des gens perdus. Paris est le cadre de la détresse de ses habitants.
Cette fascination que B a pour Paris s'apparente à son spleen. Les rues de la ville sont mêlées là encore à son imagination.
"La rue assourdissante autour de moi hurlait..." ("A une passante", dans "tableaux parisiens").
AUtrement dit le Paris de Baudelaire bouge et se transforme sans cesse au grè de ses flâneries et selon ses humeurs.
Tu suis?
A bientôt!
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