Discussion: traduction d'un texte
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Vieux 15/12/2007, 19h03   #8
Jean
"Repairman"
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Jean va devenir célèbre :p


Citation:
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Bonsoir,

Voici ton texte, revu, corrigé et complété en caractères gras majuscules.
Ce qui est en rouge entre <...> est à supprimer.
Par ailleurs, tu devrais revoir les règles concernant la disposition du dialogue en français - tirets, guillemets, retours ligne - car je ne suis pas sûr que tu les aies respectées.

Sandy entendit SONNER son téléphone <sonné> et attrapa le combiné : « Woodrow j’écoute », et coinça le téléphone à son oreille.
Ah Sandy, c’est Mike Mildren, <es-tu> ÊTES-VOUS seul par hasard ?
Brillant, des kilos en trop, Mildren âgé de 24 ans, secrétaire privé du Haut Commissaire, accent du comté d’Essex, FRAIS ÉMOULU d’Angleterre ET AFFECTÉ SUR SON PREMIER POSTE à l’étranger, et connu auprès du personnel subalterne, comme on pouvait s’y attendre sous le nom de Mildren.
Oui, CONCÉDA Woodrow, IL ÉTAIT SEUL, pourquoi ?
IL EST ARRIVÉ quelque chose , j’ EN ai peur, Sandy, je me demandAIS si je <fais bien de descendre actuellement> POURRAIS PASSER VOUS VOIR UN INSTANT EN FAIT.
Ça NE peut PAS attendre après la réunion ?
Et bien non, je ne pense pas que ça puisse vraiment, non ça ne peut pas ATTENDRE, répondit Mildren, AVEC DE PLUS EN PLUS DE CONVICTION <la réunion dont il parlait>. C’est Tessa Quayle, Sandy »
UN WOODROW TOUT DIFFÉRENT SE HÉRISSE À PRÉSENT
, LES NERFS TENDUS.
Tessa. Que lui est-il arrivé, DEMANDA-T-IL ? Le ton de sa voix <était> MARQUAIT délibérément <indifférent> UNE ABSENCE DE CURIOSITÉ, son esprit <vagabondé> RÉFLÉCHISSANT À TOUTE VITESSE dans tous les sens. Oh Tessa. Oh <Christ> BON DIEU DE BON DIEU. Qu’est ce que tu <vas> AS BIEN PU faire maintenant ?
La police de Nairobi a dit qu’elle s’est fait assassinER, dit Mildren, comme s' il <le> disait ÇA tous les jours.
C’est totalement absurde, RÉPONDIT Woodrow <parlait hargneusement> D'UN TON BRUSQUE avant même qu’il AIT eu le temps de réfléchir. Ne SOYEZ pas ridicule. Où ? Quand ?
Au lac Turkana. <A l’est de la côte> LA RIVE EST. Ce weekend. Ils <ont étaient> SE MONTRENT diplomateS sur les détails. Dans sa voiture. Un malencontreux accident, selon eux, <il> ajouta-T-IL d’un air penaud. J’ai eu l’impression qu’ils essayAIENT de ménager nos sentiments. <Quelle>A QUI LA voiture ? EXIGEA Woodrow <demanda de façon insensée en l’agressant> SUR UN TON FURIEUX - <de nouveau>, SE FAISANT VIOLENCE MAINTENANT, <en> rejetant <toute cette folie> ENTIÈREMENT CETTE IDÉE FOLLE - qui, comment, où et Ses autres pensées et sens <diminuées au fur et à mesure>ENFOUIS EN LUI DE PLUS EN PLUS PROFONDÉMENT, et tous Les souvenirs secretS QU'IL AVAIT D'ELLE SUPPRIMÉS BRUTALEMENT, POUR ÊTRE REMPLACÉS PAR LE PAYSAGE LUNAIRE DÉSSÉCHÉ DE TURKANA COMME IL SE LE RAPPELAIT D'un voyage d’étude SIX mois AUPARAVANT <dans l’irréprochable> EN compagnie <of the military> DE L'IRRÉPROCHABLE attaché MILITAIRE. ResteZ<tu es> VOUS ÊTES, je monte. Et ne parleZ À personne d’autre, <t’entend> V'S'ENTENDEZ ?
[Moving by numbers now,]<as-tu bien recopié ça ? Woodrow replaça le combiné, <sorti> DESCENDIT de son bureau, priT sa veste <au> SUR LE dosSIER de <sa chaise> SON FAUTEUIL et l’enfila UNE manche <par manche> APRÈS L'AUTRE. ORDINAIREMENT, IL N'AURAIT PAS MIS DE VESTE POUR MONTER. <Les vestes> LE PORT DE LA VESTE <ne sont> N'ÉTAIT pas obligatoire pour les réunions du lundi, ENCORE MOINS pour aller au bureau privé pour discuter avec le rondouillet Mildren.
MAIS LE PROFESSIONNEL QUI ÉTAIT EN WOODROW LUI DISAIT QU'IL FAISAIT FACE À UNE JOURNÉE LONGUE. NÉANMOINS, TOUT EN MONTANT L'ESCALIER, AU PRIX D'UN VIGOUREUX EFFORT DE VOLONTÉ INÉBRANLABLE, IL RÉUSSIT À REVENIR À SES PRINCIPES PREMIERS COMME CHAQUE FOIS QU'UNE CRISE SE PRÉSENTAIT DEVANT LUI ET À SE CONVAINCRE, TOUT COMME IL AVAIT CONVAINCU MILDREN, QUE C' ÉTAIT UN TAS D'IDIOTIES PURES ET SIMPLES.

- En me relisant, je me suis rendu compte que j'avais mélangé formes de tutoiement et vouvoiement. C'est rectifié.
Ne connaissant pas le degré de familiarité pouvant exister entre les deux personnages, mais me basant sur leur statut propre, j'ai opté pour le vouvoiement qui me paraît plus logique et peut-être aussi plus "british".(wink)

- Et allez-y mollo avec les compliments, sinon je vais finir par croire que je suis devenu irremplaçable !

Dernière modification par Jean ; 15/12/2007 à 19h07.
HommeJean est déconnecté   Réponse avec citation