|
Salut F4lcO et bienvenue parmi nous.
Cette fable est une méditation du fabuliste vieillissant sur la vieilesse et sur la mort. L'idée générale est que l'homme n'est pas maître de sa destinée. Dans la mesure où il n'a pas d'autre but que lui-même, il est esclave du sort qui peut l'anéantir à tout moment. Mais, dès l'instant où il pense aux autres, où il s'intègre au mouvement universel des générations, il est conscient de la fraternité humaine et n'a plus à redouter la mort.
Les trois jouvenceaux du haut de leur jeunesse se croient dispensés de la sagesse du patriarche, et par vanité, se jouent de se qu'il peut leur apprendre.
La vie leur apprend malgrè eux que poursuivre des chimères n'est que pure vanité.
Aucun des trois n'atteint cet espoir qui brillait pour eux, et dont ils n'avait aucunement conscience. Du meme coup, ils n'en profitent pas pour n'avoir su interpréter les signes.
Le vieillard le fit graver sur leurs stèles pour servir de leçons aux vivants visitant le lieu...
Ce qui nous amène à méditer ceci: "ah! si jeunesse savait et que vieillesse pouvait"
|